Selon les données d’Aceodds, le football africain brille aussi par ses chiffres astronomiques, notamment en matière de rémunération. À l’aube de la CAN 2025, un classement inédit des joueurs africains les mieux payés révèle l’incroyable pouvoir économique dont disposent certains stars du continent.
En tête, l’Algérien Riyad Mahrez domine largement avec un salaire annuel et des bonus cumulés estimés à 60 030 000 euros. Actuellement sous contrat avec le club saoudien Al-Ahli, Mahrez incarne la nouvelle génération de joueurs africains qui ont su profiter de l’expansion du football dans le Golfe pour booster leurs revenus.
En deuxième position, le Sénégalais Sadio Mané, joueur d’Al-Nassr FC, perçoit un salaire annuel et bonus de 46 millions d’euros. Sa réussite sportive lui ouvre des portes économiques considérables, illustrant la montée en puissance des clubs saoudiens dans le paysage footballistique mondial.
Le troisième dans ce classement est également un Sénégalais, Kalidou Koulibaly, qui touche près de 39,9 millions d’euros par an avec le club saoudien Al-Hilal. Son transfert record témoigne de l’attractivité financière du football africain en Asie.
L’Égyptien Mohamed Salah, star de Liverpool FC, occupe la quatrième place avec un salaire annuel évalué à 29,4 millions d’euros. Son compatriote Omar Marmoush, évoluant à Manchester City, complète ce top 5 avec plus de 21 millions d’euros annuels.
Le Nigeria est également représenté dans ce classement prestigieux avec Victor Osimhen de Galatasaray SK, qui perçoit environ 20 millions d’euros par an. D’autres figures comme Franck Kessié (16,1 millions), Achraf Hakimi (20 millions), Édouard Mendy (15 millions) et Yassine Bounou (11,73 millions) complètent ce top 10, illustrant la richesse et l’attractivité du football africain.
Ce palmarès témoigne de l’évolution du football sur le continent, où la puissance financière devient un atout majeur pour attirer et retenir les meilleurs talents. La montée en flèche des salaires reflète aussi la compétitivité accrue des clubs africains et internationaux dans cette compétition économique féroce. La CAN 2025 n’est pas seulement une vitrine sportive, mais aussi une scène où la richesse et le pouvoir d’attraction des stars africaines se mesurent à l’échelle mondiale.
Les joueurs africains ne se limitent plus à briller sur le terrain ; ils deviennent aussi des symboles économiques, incarnant la nouvelle force du continent dans le football mondial. Une tendance qui ne cesse de s’accélérer, faisant de cette génération une référence en matière de rémunération et d’influence globale.
La Rédaction



